Nous nous sommes promenés cheveux au vent en quête d'un point de vue sans brouillard pour apercevoir la mer.
lundi, juin 11, 2007
les vaches made in Normandie
Nous nous sommes promenés cheveux au vent en quête d'un point de vue sans brouillard pour apercevoir la mer.
vendredi, juin 08, 2007
Les chansons d'amour
Une jolie comédie musicale mélancolique, portée par de bons acteurs et principalement Louis Garrel, beau, gracieux et ténébreux.S'il vous prend une envie de chiner...
lundi, juin 04, 2007
La femme du Ve

Dans « La femme du Ve », il campe l’action de son histoire dans le Xe arrondissement de Paris, où un enseignant américain qui cherche à fuir son passé, décide de s’installer. Harry pense pouvoir nourrir son rêve d’étudiant en passant ses journées dans salles de cinéma du quartier latin et devant son ordinateur à composer son premier roman. Mais une grippe tenace le cloue au lit, le prive bientôt de ses économies et le voila obligé d’accepter des conditions de vie sommaires au milieu de brutes épaisses qui le menacent sans cesse. Là-dessus il rencontre une femme énigmatique qui lui propose un petit 5 à 7 chez elle tous les trois jours et qui semble pouvoir déjouer le destin du héros qui est d’ailleurs un anti-héros.
J’ai découvert cet auteur américain il y a 4 ans environ avec son roman « L’homme qui voulait vivre sa vie », un bon roman qui vire au thriller. Puis j’ai enchaîné avec « A la poursuite du bonheur » qui selon moi est son meilleur livre, et ensuite j’ai persisté avec tous ses autres romans.
Certains font parfois un peu « roman de gare », c’est un peu sévère mais il faut reconnaître que notre ami Douglas utilise un peu toujours la même trame narrative : un homme ou une femme est conduit dans un torrent d’emmerdes dont il ne parvient pas à s’extirper et il est cerné de gens malveillants…ça commence souvent comme un roman ordinaire et ça finit en thriller, c’est d’ailleurs ce qui m’avait séduit dans « L’homme qui voulait vivre sa vie » mais ça a perdu de sa saveur avec les autres. Il s’est même essayé à un style un peu différent en écrivant « Au pays de Dieu », un essai sur la religion que je n’ai même pas terminé, c’est dire.
« La femme du Ve » ne me laissera pas un grand souvenir, d’autant que j’avais tellement plongé dans les deux romans dont j’ai parlé plus haut que je suis encore plus déçue chaque fois que j’en lis un qui ne me captive pas.
A lire en tout cas : « L’homme qui voulait vivre sa vie » et « La poursuite du bonheur ».
En prime, une photo de Douglas parce qu’il le vaut bien…
Tapas sol y flamenco
Je dois dire que je n 'étais pas extrêmement rassurée de devoir monter dans l'avion avec tous ces éclairs qui lézardaient le ciel. Mais finalement c'est tout en haut au-dessus des nuages qu'on est le plus en sécurité et c'est impressionnant de dominer tous ces flashs un peu partout. On se sent bien petits et ce ne sont pas les gilets de sauvetage sous les sièges qui peuvent nous réconforter... d'ailleurs j'aimerais bien qu'on me cite un avion qui a su amerrir sans se scratcher. Les compagnies devraient améliorer la qualité des plateaux repas en économisant sur les gilets de sauvetage !
Mais vous me connaissez et à Barcelone il y a quoi d'autre ? hein? hein? il y a aussi les tapas, ces merveilleuses petites portions de bonheur : calamars, gambas, piments, patatas bravas, légumes... que du Jésus en culotte de velours comme on dit chez nous. Je n'ai pas pu résister à l'irrépressible envie qui s'est emparée de moi de photographier ces merveilles culinaires luisantes d'huile d'olive.
Voici d'ailleurs une bonne adresse pour déguster des tapas :
Ciudad Condal Rambla de Catalunya, 18Barcelona -
jeudi, mai 24, 2007
Le magret au poivre de Thierry
Pendant ce temps, faites rissoler des pommes de terre coupées en cubes un peu épais, et rajoutez à la fin de la cuisson des cèpes que vous saisirez. Aillez, poivrez, salez. Ajoutez du persil et du romarin si vous en avez.
Bon appétit bien sûr !
On change de sujet !
On change de registre et on passe aux choux à la crème, belles-mères et froufrous avec ce roman très léger. Les moineaux de Tel Aviv
vendredi, mai 11, 2007
Déménagement Clocher bonjour !
Ca y est, les cartons sont faits, les étagères vidées et il ne me reste plus qu'à attendre la venue des déménageurs demain à l'aube. J'en ai eu un au téléphone ce matin qui m'a bien fait rire à coups de "Bonjour madame Dorothée, c'est Jojo des déménagements Clocher ! Alors dites voir pour le déménagement...".
lundi, mai 07, 2007
Cinéma Cinémaaaa !
J'ai piqué un petit roupillon devant ce film dont les personnages principaux sont Sandrine Kiberlain et Gilbert Melki qui après "Anna M" joue encore les victimes aux yeux cernés. Gilbert joue un comptable qui mène une vie bien paisible même s'il est un peu contrarié de devoir fumer en cachette dans les toilettes de son bureau; le jour où il se fait verbaliser dans le métro pour avoir allumé sa cigarette un peu avant la sortie à l'air libre, la fumée lui sort par les oreilles, il est drôlement fâché. Et alors le jour où il voit deux jeunes contraints de présenter leurs papiers d'identité à des flics un peu zélés, il voit rouge; il se plante devant eux pour les observer à l'oeuvre et refuse de rentrer chez lui malgré leurs menaces. Et voila-t-i pas que notre Gilbert se fait embarquer au poste de police; mais comme il fait encore son malin au petit matin lorsqu'il est relâché, il est finalement transféré en hôpital psychiatrique; interné pendant plusieurs jours, il perd son boulot. Sa femme, une chauffeuse de taxi ronchon mais compréhensive, partage ses petit-déjeuners en lui prodiguant de bons conseils pour sa recherche de boulot; mais notre Gilbert est tombé bien bas, il boit, dort, ment à sa femme et tourne en rond, frustré de ne plus avoir de place au sein d'une entreprise. Je vous laisse le suspense de la fin... J'en suis ressortie rincée, comme après une grosse nuit de sommeil; il y a quelques bons passages mais c'est sans doute le côté monotone et tristoune de la vie de ces gens qui ne nous fait pas ressortir avec une grosse banane.jeudi, mai 03, 2007
We ailleurs
Nous avons également découvert de beaux endroits, comme le fameux St Tropez et sa place des lices ou Ramatuelle et sa savonnerie; j'ai d'ailleurs ramené dans ma valise des savons au jasmin, à la rose ou à la lavande... un délice. Il m'en fallait bien trois car dans notre futur chez nous de Franche-Comté, nous aurons non pas une mais deux vasques dans la salle de bain, ainsi qu'un petit lavabo aux toilettes. Grand standing qu'ils appellent ça !!!
Parenthèse littéraire
Voici un bon roman que j'ai dévoré tant le sujet est prenant.lundi, avril 23, 2007
Nostalgie quand tu nous tiens
C’est super émouvant quand leur instit Monsieur Lopez (bien meilleur que Gérard Klein) les embrasse juste avant leur départ en vacances ; il se retrouve seul dans la classe, la gorge nouée, les yeux brillants, tout triste de lâcher ses petits dans la nature.
Ca me replonge dans de beaux souvenirs : la braguette ouverte de Madame Larasse, le catogan impeccable de madame Perrutel, la poignée de main du soir de monsieur Meurice…
jeudi, avril 19, 2007
Un bon sujet de conversation
jeudi, avril 12, 2007
Anna M.
Anna M. est un film déroutant et angoissant dont le sujet principal est l'érotomanie; l'héroïne, interprétée par Isabelle Carré, tombe amoureuse du médecin qui la soigne suite à un accident. Obsédée par lui, elle se convaint que cet amour est réciproque et n'a de cesse de le harceler. mardi, avril 10, 2007
We en Canardie
Aux coins des ruelles étroites de cette ville, des farfadets à lunettes apparaissent et surprennent le voyageur égaré... notre envoyé spécial a réussi à en prendre un spécimen en photo au péril de sa vie...ses jours ne sont pas en danger, il ne souffre que de légères commotions et d'une mèche de cheveux arrachée par ses grandes pattes griffues...
Dans de petits villages comme Sainte Geniès, des foires sont organisées pour présenter les derniers modèles de tracteurs, des animaux de ferme (seulement 90€ pour un petit cochon) et pour admirer une démonstration de dressage de chien de berger. Impressionnant de voir à quelle vitesse et avec quelle habileté le chien conduit le troupeau vers son maître qui au fond n'a qu'à bien se couvrir pour exercer son métier, c'est le chien qui fait tout.
C'est au cours de ce genre d'escapades que nous, pauvres citadins gris, découvrons que tous les lapins ne sont pas nains et que les poulets ont une vie avant de finir au fond d'un plat ligotés et violés par des bouts de pain rassis et aillés. On découvre aussi la gentillesse des gens, qui proposent spontanément de promener des bébés un peu bruyants pour nous laisser apprécier nos plats gargantuesques servis à une terrasse ensoleillée du café de la place.
Suivez le panneau, le bonheur est dans le pré...
mercredi, avril 04, 2007
La nouvelle star
Retour sur une émission bientôt culte.
Ca commence par des castings dans les grandes villes de France et de Belgique. On y découvre certains candidats qui nous font pénétrer dans leur vie privée : l’ancien SDF qui cultive ses plate-bandes en chantant Gilbert Montagné, le chauffeur de taxi qui se prend pour Luis Mariano, le joueur de rugby sentimental…bref. Ils défilent les uns après les autres devant un jury blasé, des « pointures » de la musique, comme ils disent à la production de l’émission. Le tout est orchestré par une Virginie Elfira plus bonde que jamais et overlookée.
Alors les semaines passent, on commence à avoir ses favoris, le rigolo avec son yukulélé, la jolie brune frisée aux grands yeux verts, le chanteur de Rnb intelligent et on s’attache à eux un peu comme si c’était notre bande de potes de chanteurs sauf qu’on n’a pas droit d’aller à la répète dans le garage.
Et nous voilà ce soir au pavillon Balthard, avec nos petits amis bien maquillés dans leurs nouvelles tenues de grandes personnes, et le jury qui sanctionne chaque tour de chant d’une réponse binaire : rouge pour non , bleu pour oui. Ils sont stressés, leurs voix tremblent, et le mot d’ordre c’est de se réapproprier la chanson, de mettre de la vibe dans leur voix et de faire ressortir leur soul. Tout un programme. A la fin de leur petite performance, Dove, Marianne, André et Manu nous donnent leurs impressions, et quand on voit du brillant dans les yeux de Marianne, c’est que c’est gagné, la diva est émue, le chanteur en herbe aura droit à un rond bleu. Celui que je préfère, c’est André avec sa mèche brune et ses yeux verts qui fait de chacune de ses délibérations un véritable poème et qui a un charisme certain (c’est un avis très personnel je sais mais André m’envoûte si vous voulez tout savoir).
Alors voilà, c’est un peu tout ça qui contribue au charme de l’émission et qui me cloue devant ma télévision le mercredi soir…
Légende : Regardez le rire, le cheveu souple et la dent blanche.
kikarekonuki?
lundi, avril 02, 2007
Un petit peu de lecture
Un bon bouquin que j'ai dévoré et qui raconte les grands moments de la vie de Jane, une jeune-femme qui vit à New-York et qui travaille dans l'édition. Ca démarre au moment de son adolescence, et on la suit dans sa vie professionnelle et surtout amoureuse.samedi, mars 31, 2007
Le Come Back
Avis aux amatrices (ou amateurs si ça existe) de comédies romantiques. Je n'en suis pas friande mais après une semaine bien chargée, c'est si bon de se laisser porter le vendredi soir par un film léger. Entourée d'une salle bon public qui partait au quart de tour, je me suis laissée séduire par le duo Hugh Grant/Drew Barrymore et leur inévitable histoire d'amour.Au final on en ressort contents, en sifflotant le tube planétaire du groupe "POP !".
http://www.wideo.fr/video/iLyROoaft9OS.html
lundi, mars 26, 2007
Ensemble c'est tout


La montagne ça vous gagne !
Nous avons été hébergés par nos futurs amis Bisontins dans une très jolie ferme bâtie en 1711, comme l'indique le chiffre taillé dans le bois de la cheminée. D'abord divisée en deux parties, le bas pour la vie de famille et le haut pour stocker le foin, elle a été retapée avec goût pour devenir une maison en bois au charme désuet où il fait bon vivre.
C'est devenu un lieu hors du temps où les tenues en gore tex côtoient les tue-mouches gluants et où le réveil n'a plus lieu d'être puisqu'il est remplacé par le chant du coq ou le beuglement des vaches.
On y croise des des objets sans âge, on y fait des jeux de société pendant de longues soirées au coin du feu, on feuillette le livre d'or signé par les gens de passage, on scrute le paysage blanc, bien au chaud, le derrière chauffé par la cheminée crépitante.
mercredi, mars 21, 2007
Ôde à la Converse
Revenons sur ce phénomène pas si paranormal en quelques étapes clefs :
- J’ai la conscience tranquille puisque je vais créditer mon compte de quelques euros.
- L’hémisphère féminin de mon cerveau se dit que je vais donc être en mesure de dépenser.
- Mon regard se pose sur une paire de chaussures et pas n’importe lesquelles mais nous y reviendrons plus tard.
- Mon sang ne fait qu’un tour, je suis prête à dégainer ma carte bleue.
- D’un pas assuré, je pénètre sur le lieu du crime.
Elles étaient là, posées, plus blanches que neige, aussi pures que des colombes égarées dans un frimas d’hiver. Je les ai mêmes entendues crier « Prends nous avec toi ! Fais nous sortir de ce trou à rats » ! J’avais presque l’impression de faire une bonne action, un peu comme si j’étais la sœur de Shiloh et Maddox (blague réservée aux initiées d’une certaine presse) et que mes parents étaient plus populaires que Mère Térésa.
Bref, je suis repartie avec aux pieds, deux magnifiques chaussures de toile et caoutchouc. Je ne sais pas pourquoi les converse me font cet effet, mais elles ont rythmé ma vie. Petite, je les voyais aux pieds de mes cousins et je trouvais ça cool ; à huit ans, j’ai eu une paire de vertes et une paire de rouges, et comme pour moi la converse rimait avec cool, j’ai eu la bonne idée d’en porter une de chaque couleur. Adolescente, j’en ai eu des bordeaux, puis des vertes puis des bleues, achetées en Italie en 1995. Ces dernières que j’ai portées pendant 10 ans je les ai troquées l’année dernière pour une paire de noires, et je les remplace aujourd’hui par les blanches.
Les Converse sont revenues sur le devant de la scène il y a quelques 4 années, toutes les fashionistas en portaient avec leur trench et leur sac Vanessa Bruno ; j’avoue les avoir encore plus portées depuis leur réinsertion dans le monde impitoyable de la mode, mais comme une amie fidèle, je ne les ai jamais délaissées au profit d’amitiés passagères avec des Puma ou des Gazelle. Elles faisaient toujours partie de moi.
Une seule infidélité : le jour de mon mariage, mais si j’avais eu les blanches que je viens de m’offrir je n’aurais sans doute pas failli.
Voila vous savez tout sur ma vie avec les Converse… et regardez comme elles sont belles ! J'ai envie de les déposer sur un écrin de velours bordeaux car comme les diamants les Converse sont éternelles.
mardi, mars 13, 2007
We bisontin
lundi, mars 12, 2007
Chronique d'un scandale
Sheba, une jeune et jolie prof de dessin fait son entrée dans un collège, sous l'oeil critique et acerbe de Barbara, une collègue proche de la retraite. Cette dernière vit seule, avec pour unique compagnon et ami un chat en fin de route; c'est du point de vue de cette vieille fille amère et perverse que l'histoire est racontée. Rapidement séduite par Sheba, elle s'en fait une amie sur qui elle prend l'ascendant lorsqu'elle découvre que cette dernière entretient une relation avec un jeune élève de 15 ans. Elle la culpabilise, la menace de tout balancer, mais revient en arrière, consciente que c'est le meilleur moyen de la manipuler. mercredi, mars 07, 2007
Je ne peux pas m'en empêcher...
Je crois que j'aime pas
Film décevant, bien résumé dans la bande-annonce qui reprend les "grands moments" de ce film rempli de lieux communs.dimanche, mars 04, 2007
Un dimanche sportif
Heureusement que ma chaise de bureau est rembourrée parce que je pense que demain j'aurai du mal à m'assoir...