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lundi, novembre 12, 2007

Piquet de grève

Y'en a marre de ces gens qui font des grèves toutes les 3 semaines et qui empêchent les autres de travailler ! Et voila-t-y pas que les étudiants rejoignent les cheminots et veulent bloquer les gares. Quel rapport dites-moi avec la choucroute de l'autonomie des facultés?
Ah ben aucune ma brave dame sauf que moi ça me donne envie de me transformer en vieux pépé de Lukie Luke et de les attendre avec ma pipe et mon fusil sur mon fauteuil roulant pour leur bourrer le mou. Le goudron et les plumes, voila ce qu'ils méritent !

Bon ok je suis un peu énervée car il se trouve que demain en fin de journée je dois prendre un train pour rentrer dans ma maison de province... alors forcément je vais être au milieu de la tourmente alors que je n'ai rien demandé et que j'ai juste essayé de m'organiser pour faire mon travail...

dimanche, octobre 07, 2007

Rugby

Après la coupe du Monde de football, cette fois c’est au tour du ballon ovale de nous faire vibrer.
Je suis depuis le début de la coupe les matchs des Français qui après avoir pris une déculottée contre l’Argentine, vont de succès en succès. C’est l’esprit du sport français, nos équipes peuvent être aussi décevantes qu’héroïques.
Hier, on est arrivés au point d’orgue avec une victoire contre les All-Blacks qui n’ont pas su nous intimider avec leur haka ; ah, ils étaient fiers nos joueurs, solidaire sur la ligne de moitié de terrain, et les défiant du regard…un vrai combat de coqs. Mais c’est nous les coqs, alors quoi de plus normal que cette belle victoire qui nous ouvre les portes de la demie-finale ?
Je ne suis pas sûre d’avoir envie d’inciter mes enfants à se le faire casser les côtes et les vertèbres en jouant au rugby, mais lorsqu’il ne s’agit que d’inconnus, on peut dire que c’est un vrai beau sport d’hommes. Un bel esprit, des mâles des vrais qui ne jouent pas aux mannequins dans les magazines (à part Michalak mais je ne l’aime pas), rien que des bons gros gars avec qui on pourrait se payer une bonne tranche de rigolade. Et puis quand ils marquent un essai, ils ne se sentent pas obligés de jouer la fausse modestie à la Thierry Henri qui fait la gueule en courant comme un lapin autour du terrain. Eux au moins, ils laissent éclater leur joie simplement et se sautent dans les bras et se tapant le dos avec leurs grosses paluches.
Oui j’avoue sans honte qu’hier soir j’ai vibré devant mon poste, j’ai même poussé des cris, sauté sur le canapé et me suis levée dans mon salon les poings dressés vers le ciel… Mais qui ne saute pas n’est pas français, hé, qui ne saute n’est pas français !
Bref, dans le match rugby/football, vous aurez compris de que côté mon cœur balance… Rendez-vous samedi prochain !

vendredi, septembre 21, 2007

Automne

Ah bah ça y est, pas moyen d’y échapper à cette date fatidique du 21 septembre… c’est pas pour miner votre moral d’acier, mais aujourd’hui on entame une nouvelle saison tout en orange et jaune. Si seulement on pouvait avoir un été indien digne de la pub Rouy avec la voix rassurante de notre ami Joe Dassin en fond sonore…

D’un point de vue purement calendaire, l’été s’est achevé hier, ça on ne peut rien y faire. Mais comme « tout fout le camps », que « ah ma bonne dame y’a plus d’saison », que « le climat se détraque » et que « la nature nous fait payer nos abus », j’ose espérer qu’on fêtera le nouvel an en bikini ? On avait déjà eu un mois d’août à Pâques, un mois de novembre en août, alors pourquoi pas un 1er janvier sous le soleil de mai ?

En attendant, prenons la vie du bon côté ; c’est le moment de ressortir nos bons vieux pulls sur lesquels on avait craqué l’an dernier, de remonter des caves nos mitaines et nos écharpes et de savourer sans culpabiliser des bons plats d’hiver. Et puis sous peu on sera assaillis de toutes parts par les pubs Joué Club, Barbie et Mattel en vue de l’arrivée de Noël et on passera nos samedis à râler contre tous ces cons qui font les courses pile le même jour que nous.

On y survit chaque année à cette époque un peu entre deux où on tend le cou au moindre rayon de soleil et où on a l’impression de ne plus savoir comment c’est la vie sans manteau.

Haut les cœurs et écoutons plutôt la chanson de Joe…et admirez la qualité du play-back !

jeudi, juillet 26, 2007

Injustice

A l’heure de la parité, on peut se demander si la discrimination entre les hommes et les femmes est toujours aussi forte puisque les deux sexes accèdent aux mêmes fonctions professionnelles. On parle même d’auteure, de PDGère et on aurait pu parler de présidente de la république alors c’est dire si les choses ont évolué depuis nos grands-parents.
On sait bien que les femmes sont en moyenne moins bien payées que les hommes et que le machisme en entreprise est toujours présent, mais tout ça va plutôt en progressant.

En surface, on peut donc se rassurer sur notre sort, nous femmes, qu’on fait parfois passer pour des êtres superficiels et bavards. Là, encore, une récente étude menée par des chercheurs américains pour la revue Science montre que la différence de nombre de mots prononcés par les hommes et les femmes est minime « D'après les résultats obtenus, hommes et femmes prononceraient en moyenne 16.000 mots par jour. La moyenne des mots prononcés par les femmes s'est établie à 16.215, et celle des hommes à 15.669 » (Métro).

Les sujets de conversation diffèrent, mais enfin une étude scientifique prouve que nous ne sommes pas sur cette Terre uniquement pour saoûler les hommes de notre flot de paroles.

Mais alors, mesdames les chiennes de garde, quel sujet vous reste-t-il à défendre dans ce monde parfait ?

Et bien moi qui ne suis pas féministe pour deux sous, je vous demande pourquoi les insultes con, conasse, salaud se déclinent au féminin et pourquoi les insultes pétasse et poufiasse ne se conjuguent-elles pas au masculin ?
Je suis pour la création de leur pendant masculin : le pet et le pouf.

jeudi, juillet 12, 2007

La pensée du matin

Il y a peu, j’ai découvert l’existence des blogs, ce mot que je voyais un peu partout dans la presse. Lorsque j’allais sur le lien indiqué, j’étais intriguée par tous ces gens qui rendaient publics leurs pensées, leurs humeurs, parfois même leurs sentiments.
Ne serait-ce pas une démarche un chouillas égocentrique ? Parler de soi uniquement en se disant que ça intéressera d’autres personnes ? Car sous couvert de partager des découvertes littéraires, culinaires, cinématographiques ou autres, c’est tout de même sa pensée qu’on met sur le devant de la scène.
Alors quoi ?
Quel intérêt pour ceux qui les lisent ? Et pour ceux qui les rédigent, est-ce que ça remplace un divan de psy, de pouvoir déblatérer sans peur d’être coupé ? J’ai vu récemment dans un livre que l’allemand était une langue qui n’amenait pas à la discussion car le verbe se trouvant en fin des phrases, personne ne peut couper celui qui a la parole. Le blog c’est un peu pareil, on peut parler de soi et d’autres choses aussi, personne ne nous interrompt (là par exemple si vous avez une objection et bien vous devez la garder pour vous). Et on ne subit pas les regards désapprobateurs ou les objections d’un public, puisqu’on n’en a pas en face de soi. Il y a les commentaires, certes, mais c’est en différé, on a le temps de préparer sa réponse, et puis sur les blogs c’est souvent les amis qui sont lecteurs et les amis c’est sympa.
Imaginez si quelqu’un avait osé dire que mes coussins étaient moches ? et bien j’aurais aussi pu le mettre sur une black list pour lui interdire l’accès aux commentaires… arf arf arf le blog c’est un peu l’apologie d’une pensée unique, celle de son créateur.
C’est un peu exagéré mais ça explique sans doute en partie le succès de ce phénomène. Le blog, c’est une façon de se mettre en scène sous son meilleur profil en quelque sorte.
Bref, quand j’y réfléchis je trouve beaucoup de critiques à émettre sur le blog mais malgré ça j’ai passé le cap, j’en écris un, et même si je dois avoir 5 lecteurs réguliers en tout et pour tout, je ne peux plus m’en passer. Alors tant pis, j’assume le plaisir que je prends à écrire mon blog malgré tout ce que je peux en penser et je continue à suivre avec délectation les blogs d'autres toqués du clavier.

lundi, avril 23, 2007

Nostalgie quand tu nous tiens

Je suis en train de regarder « Etre et avoir », un film documentaire que j’étais allée voir a un cinéma à sa sortie. Pour ceux qui ne connaissent pas, c’est un réalisateur qui a filmé pendant une année une classe unique dans un petit village d’Auvergne. Leur instituteur est un exemple de patience et de pédagogie et il comble ses élèves de 4 à 10 ans de douces attentions : il les aide à parler de leurs problèmes, leur fait la classe dans le jardin pendant les chaudes journées d’été, les abrite sous son parapluie les jours pluvieux, n’élève jamais la voix, convoque ses élèves sur des troncs d’arbre couchés et leur apprend à vivre dans le respect de l’ autre. Les scènes de classe sont entrecoupées de plans fixes sur la campagne qui change de couleurs au rythme des saisons. C’est très joli, ça donne envie d’aller vivre à la campagne et d’être instituteur. Surtout quand on voit le petit Jojo sortir des répliques plus rigolotes les unes que les autres et passer une demie heure à tenter de faire des photocopies sans succès.
C’est super émouvant quand leur instit Monsieur Lopez (bien meilleur que Gérard Klein) les embrasse juste avant leur départ en vacances ; il se retrouve seul dans la classe, la gorge nouée, les yeux brillants, tout triste de lâcher ses petits dans la nature.
Ca me replonge dans de beaux souvenirs : la braguette ouverte de Madame Larasse, le catogan impeccable de madame Perrutel, la poignée de main du soir de monsieur Meurice…

jeudi, avril 19, 2007

Un bon sujet de conversation

Partir en province présente un avantage dont on ne parle pas assez : trouver un sujet de conversation en soirée. Quand on se retrouve face à une personne qu'on ne connaît pas bien et qu'on sent que la conversation s'appauvrit, hop hop hop ni une ni deux on lance l'air de rien qu'on part vivre à Besançon.
Et voila ce qui suit :
"-Besançon? ah mais vous êtes contents? Mais c'est où au fait Besançon, près de Strasbourg non? Ah mais je crois qu'on connaît des gens là-bas... Robert ! Robert ! Les amis de ton frère qu'on a rencontrés cet été, ils viennent de Brégançon non? euh oui Besançon pardon. Oui c'est ça ils sont originaires de la région et ils vivent là-bas. Je crois qu'ils y sont bien installés, ils sont médecins, tiens lui est pédiatre, mais c'est peut-être un peu prématuré hi hi hi... par contre elle est dermatologue, on ne sait jamais... Robert ! Robert ! Tu demanderas les coordonnées à ton frère? Oh vous allez manger de la cancoillotte ! Mais il faut bien ça parce qu'il fait très froid l'hiver là-bas non? Et comment on les appelle les habitants de Besançon?"
... et ça peut continuer...

mercredi, avril 04, 2007

La nouvelle star

Mais pourquoi la « Nouvelle Star » nous fait-cet effet là ? Le jury ? les candidats ?le jingle ? Virginie Elfira ?

Retour sur une émission bientôt culte.
Ca commence par des castings dans les grandes villes de France et de Belgique. On y découvre certains candidats qui nous font pénétrer dans leur vie privée : l’ancien SDF qui cultive ses plate-bandes en chantant Gilbert Montagné, le chauffeur de taxi qui se prend pour Luis Mariano, le joueur de rugby sentimental…bref. Ils défilent les uns après les autres devant un jury blasé, des « pointures » de la musique, comme ils disent à la production de l’émission. Le tout est orchestré par une Virginie Elfira plus bonde que jamais et overlookée.
Alors les semaines passent, on commence à avoir ses favoris, le rigolo avec son yukulélé, la jolie brune frisée aux grands yeux verts, le chanteur de Rnb intelligent et on s’attache à eux un peu comme si c’était notre bande de potes de chanteurs sauf qu’on n’a pas droit d’aller à la répète dans le garage.

Et nous voilà ce soir au pavillon Balthard, avec nos petits amis bien maquillés dans leurs nouvelles tenues de grandes personnes, et le jury qui sanctionne chaque tour de chant d’une réponse binaire : rouge pour non , bleu pour oui. Ils sont stressés, leurs voix tremblent, et le mot d’ordre c’est de se réapproprier la chanson, de mettre de la vibe dans leur voix et de faire ressortir leur soul. Tout un programme. A la fin de leur petite performance, Dove, Marianne, André et Manu nous donnent leurs impressions, et quand on voit du brillant dans les yeux de Marianne, c’est que c’est gagné, la diva est émue, le chanteur en herbe aura droit à un rond bleu. Celui que je préfère, c’est André avec sa mèche brune et ses yeux verts qui fait de chacune de ses délibérations un véritable poème et qui a un charisme certain (c’est un avis très personnel je sais mais André m’envoûte si vous voulez tout savoir).
Alors voilà, c’est un peu tout ça qui contribue au charme de l’émission et qui me cloue devant ma télévision le mercredi soir…

Légende : Regardez le rire, le cheveu souple et la dent blanche.

kikarekonuki?

Les amis, avez-vous vu la pub Virgin Mobile avec Doc Gynéco qui se fait masser par des bombes puis par un mec à cheveux longs??? Et bien j'ai l'impression que sous cette perruque brune se cache Aziz du loft 1. Pouvez-vous me confirmer que je n'ai pas des visions Loftesques s'il vous plaît?

mercredi, mars 07, 2007

Je ne peux pas m'en empêcher...

Je ne peux pas m'empêcher de ramener une baguette à la maison sans croquer dedans, de laisser pourrir complètement les fleurs qu'on m'offre, de manger un petit carré de chocolat avec un yaourt, de réciter le numéro de Jean mineur quand je vais au cinéma, de lire les titres de la presse people au relais H, de chantonner toute la journée la musique des taxis G7 quand j'en appelle un, d' "oublier" une tomate dans un casier de mon frigo, de ne jamais lire les préfaces des livres mais de ne jamais oublier les remerciements, de feuilleter les magazines de la dernière à la première page, d'attendre de savoir ce que je vais porter pour sortir de mon lit...

mercredi, février 14, 2007

A quand la saint Herbert fête des célibataires?


Je m'inspire ici du blog de Marie la classe qui a écrit un post sur la Saint Valentin, fête des amoureux. Je suis bien d'accord avec elle, quand on est en couple on dit aux autres que ce n'est pas pour nous mais on se retrouve souvent en train de se préparer un bon dîner en tête à tête chez soi. Quand on est célibataires, on se dit également que c'est une fête commerciale mais qu'on aimerait bien être deux pour cracher dessus.

Mon expérience du jour, c'est que j'ai le cul entre deux chaises : je suis en couple mais mon amoureux est loin de moi.

En début de semaine, je tente d'organiser mes soirées et je m'aperçois sans étonnement que tous les amis et même ceux qui pensent "que la Saint Valentin c'est trop nul c'est commercial et c'est pour les romantiques à deux balles" ne sont pas disponibles mercredi soir...

Toute la journée du 14 en surfant sur internet, je suis tombée sur des idées cadeaux pour la Saint Valentin : bouquets de fleurs en forme de coeur, chocolats, sorties insolites... bien sûr on trouve ça kitch à souhaits, n'empêche qu'on ne peut ignorer que c'est la Saint Valentin.

Alors en sortant du boulot j'ai fait un petit crochet par le G20 pour me gâter un peu et me prévoir un bon petit dessert gourmand à base de framboises, faisselle, petits beurres bretons et chocolat noir aux noisettes. Hasard ou effet Saint Valentin? j'ai sans doute été un peu victime de l'effet Saint Valentin car ça faisait bien deux semaines que je résistais à l'achat compulsif d'une tablette de chocolat.

Je me prépare donc un bon petit dîner et je tente d'allumer la télé : rien d'intéressant avec en prime une émission spéciale Saint Valentin à pleurer.

Constat : les dirigeants des chaînes de télé sont dans le coup, ils se sont tous concertés pour que ceux qui passent la soirée de la Saint Valentin seuls s'ennuient ferme.

Alors moi je dis à quand la Saint Herbert la fête des célibataires? on s'offrirait à soi-même des semelles, du gouda et des jeux à gratter.



dimanche, février 11, 2007

Brrrrrrrrrrrrrrr

J'ai lu récemment sur yahoo que des scientifiques (vous savez tous ces gens à barbe blanche et petites lunettes rondes cerclées de métal) allaient construire en mars en Norvège une chambre froide pour y conserver l'ensemble des variétés de semences végétales. Ca permettra de préserver toutes ces espèces en cas de catastrophe nucléaire ou naturelle. Autrement dit, une sorte de coffre-fort de l'humanité de 375 m2 à l'abri de la fonte des glaces.
L'idée semble tout droit issue des romans de science-fiction et pourtant ce congélateur géant sera terminé en septembre prochain.
Cette notion d'abondance de nourriture m'a fait penser à un grand fantasme que j'avais petite : être enfermée toute une nuit dans un supermarché et faire une razzia au rayon traiteur en goûtant les pizzas, pâtés, charcuteries, taboulet, lasagnes... je pense qu'aujourd'hui je passerais une bonne demie heure à ce rayon mais qu'ensuite je me dirigerais surtout vers le rayon mode pour tout essayer et tout emporter...
Voila le genre d'idées que m'inspire cette dépêche yahoo... ça ne va pas très loin, je sais...

dimanche, janvier 21, 2007

L'astuce du mois

Avis aux assassins de France et de Navarre... en me promenant sur le marché de Besançon, j'ai découvert le moyen idéal de dissimuler un cadavre. Il suffit simplement d'attendre qu'il soit un peu raide, et de le planter à la verticale et tête en bas dans une colline de chaussettes... Et voila le résultat ! Ni vu ni connu !

dimanche, janvier 14, 2007

Expression en image

Voici la parfaite illustration de l'expression "le saut de l'ange" !

Méditation

Le quart d'heure méditation...
Photo prise dans les plates-bandes du jardin d'acclimatation.

mercredi, janvier 10, 2007

Addicted aux séries

Voila à quoi ressemble une partie de nos étagères : 24 heures chrono, Desperate housewives, Sex and the city, Six feet under, Prison Break...
On fait partie de ces gens qui se vautrent dans leur canapé, avec un coussin sur le ventre, les pieds glissés dans un coin bien chaud, le chauffage à fond, un petit bout de nougat ou de chocolat à portée de main.

lundi, novembre 27, 2006

Et le vainqueur est...

Dans la lutte acharnée Paris contre Besançon, c'est la ville de lumière qui l'emporte !!!
Et nous voila bien soulagés d'éviter un nouveau déménagement OU quelques mois à distance.

Il ne me reste plus qu'à supporter la promiscuité de la ligne 13 sans broncher... j'ai voulu Paris, je l'ai...

lundi, novembre 13, 2006

Capitaine Haddock je vous comprends

Ca y est, nous sommes des résidents du 17e arrondissement. Nos bagages sont posés, nos cartons vidés, au moins en partie, il ne nous manque plus que nos cartes d'électeurs.
Alors rassurez-vous tout de suite, oui, le canapé est passé !!! après une tentative pour le caser dans l'ascenseur où il a failli rester coincé, nos gros bras l'ont porté jusqu'au 4e à la verticale. Et aujourd'hui il trône fièrement au milieu du salon. Et moi je respire...
Au cours du déménagement, Thierry m'a dit qu'avec le lit dans ce sens on risquait de mal dormir. Je ne fais jamais attention à ce genre de choses mais sa phrase est restée nichée dans un coin de mon inconscient. Et au moment de se coucher, alors que j'étais épuisée par notre journée (lever 6h30) et le poker qui a suivi le match de rugby, j'ai compris ce qu'avait pu ressentir le capitaine Haddock lorsqu'il n'arrive pas à dormir parce qu'il se demande sans cesse "barbe au-dessus ou en dessous de la couverture?".
Et moi je me demandais "tête au nord ou au sud?" tout en me repassant toutes les orientations que j'avais pu pratiquer dans ma vie sans jamais avoir aucun problème de sommeil. Je pense avoir fait sud, est, ouest et aujourd'hui est.
On s'en pose des questions quand on déménage...

vendredi, novembre 10, 2006

Je me lance

Ca y est, je me décide enfin après de longues hésitations... "j'y vais, j'y vais pas... mais qu'est ce que je vais bien pouvoir raconter? il faudra mettre des photos pour que ça ne soit pas trop ennuyeux à regarder...". Et puis comme ça fait plusieurs mois que je lis avec passion le blog de Pauline ma muse inspiratrice et que je découvre ses "instantanés "de vie avec autant d'excitation que les articles de Voici , je me suis lancée. Je vais essayer de faire aussi bien...
Pourquoi "La vie en rose"?
Parce qu'au moment de l'inscription il fallait trouver un titre et que celui-ci m'est venu. Je le trouve positif alors ça me convenait assez.
Alors on commence avec un grand événement puisque demain c'est notre déménagement après 5 mois de retour en enfance à Chatenay-Malabry chez mes parents. On n'a pas à se plaindre, c'était grand luxe : bons repas gastros, vêtements repassés et pliés avec soin, un jardin pour barbecuter l'été, Desesperate houwewives le jeudi en famille... et surtout une très bonne entente, une vraie bonne collocation réussie.
Et demain ça y est, on va chercher notre truck pour transporter nos cartons et nos quelques meubles qu'on va essayer de caser dans nos 43 m2. J'essaierai de prendre des photos, ça sera plus rigolo ! Je ressens un mélange d'excitation et d'appréhension.
Une question me taraude depuis quelques jours : le canapé va-t-il passer dans la cage d'escalier?
Suspense...